LE TOURISME JOUE UN ROLE PIVOT DANS LA PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME

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Tourisme

​Les possibilités que le tourisme offre à l’économie, à la paix et à la compréhension mutuelle sont bien reconnues aujourd’hui.

Mais le tourisme peut-il aller plus loin et être un allié pour la protection des droits de l’homme ?

Nous serons ravis de connaître votre opinion

¡Bienvenue!

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Droits de l’homme

En général, lorsque nous parlons des droits de l’homme, malheureusement et souvent, c’est quand nous estimons que certains de nos droits ont été violés, ou que nous voulons dénoncer formellement une violation.

En tant que citoyens, nous attribuons habituellement l’entière responsabilité de la protection à nos gouvernements et nos organisations internationales. Bien que nous devrions avoir un rôle aussi, en aidant à prévenir d’éventuelles violations des droits de l’homme.

Dans le secteur du tourisme, un « mal faire » ou « ne pas faire » pourrait causer des violations des droits de l’homme, si, par exemple, le secteur n’est pas prêt à accueillir des touristes ayant les quatre types de handicap ; ne protège pas bien les enfants contre le travail ou l’exploitation sexuelle ; discrimine l’accès aux services et aux installations touristiques en raison du genre et d’une non-tolérance en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre ; ou ne respecte pas le patrimoine culturel immatériel d’un pays. Il peut également être considéré comme une violation si un touriste est soumis à un traitement dégradant en passant les contrôles d’immigration et de sécurité dans les aéroports ou dans une destination, pour ne citer que quelques exemples.

Mais il est également vrai que le secteur du tourisme peut fortement contribuer à changer les comportements culturels et même, dans certains cas, faire évoluer la législation pour permettre une meilleure protection des droits de l’homme. C’est donc un « atout d’or » qu’il faut valoriser, parce que c’est sans aucun doute un des secteurs d’activités pour lesquels les gouvernements sont le plus à l’écoute tant les retombées économiques pour leurs pays peuvent être colossales.

Par conséquent, il est essentiel que non seulement les acteurs directement impliqués dans le secteur du tourisme s’engagent à cet égard, mais également que tous les citoyens, dans leur rôle de touristes, rappellent aux professionnels du tourisme à quel point ils sont importants pour la protection des droits de l’homme.

Par exemple, aujourd’hui, un nombre important de pays dans le monde entier ont ratifié différentes conventions internationales pour la protection des droits de l’homme, telles que : la Convention de Vienne sur les Relations Consulaires, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Convention relative aux droits de l’enfant, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, la Convention relative aux droits des personnes handicapées, etc.

Cependant, dans la pratique, les gouvernements ne parlent presque jamais avec le secteur touristique afin de les faire partie de ces engagements internationaux.

Mais pourquoi il n’existe pas ce type de collaboration ? Que peut faire le secteur touristique pour contribuer au respect des conventions internationales de droits de l’homme ?

Je vous invite à visiter les différentes sections de cette page, pour, si possible, avancer ensemble sur cette thématique.

Merci pour votre visite !

Loreto IBANEZ CASTILLO

En général, lorsque nous parlons des droits de l’homme, malheureusement et souvent, c’est quand nous estimons que certains de nos droits ont été violés, ou que nous voulons dénoncer formellement une violation.

En tant que citoyens, nous attribuons habituellement l’entière responsabilité de la protection à nos gouvernements et nos organisations internationales. Bien que nous devrions avoir un rôle aussi, en aidant à prévenir d’éventuelles violations des droits de l’homme.

Dans le secteur du tourisme, un « mal faire » ou « ne pas faire » pourrait causer des violations des droits de l’homme, si, par exemple, le secteur n’est pas prêt à accueillir des touristes ayant les quatre types de handicap ; ne protège pas bien les enfants contre le travail ou l’exploitation sexuelle ; discrimine l’accès aux services et aux installations touristiques en raison du genre et d’une non-tolérance en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre ; ou ne respecte pas le patrimoine culturel immatériel d’un pays.

À propos de nous

Le contenu de cette page web fut préparé par un des membres du Réseau International des Professionnels du Tourisme (International Network of Tourism Professionals-INTP).

Loreto IBANEZ CASTILLO, PhD, née au Chili, est spécialiste en coopération internationale, politiques publiques, qualité, et tourisme et droits de l’homme.

A cours de ses 25 ans d’expérience professionnelle, dont 10 ans pour les Nations Unies (UNWTO), elle a travaillé pour le secteur public (Au Chili et Espagne), le secteur privé (Au Chili et Royaume-Uni), et dans l’Enseignement Supérieur en France depuis août 2014.

Le Réseau International des Professionnels du Tourisme est un réseau qui a pour but de contribuer au bien-être du secteur touristique en franchissant les lignes
d’expertise et cultures de ses membres.

Le réseau a une philosophie non lucrative, et sans frais d’adhésion.

Les années d’expertises ne sont pas non plus un requit pour pouvoir joindre le
Réseau. La différence d’âge est un atout !
C’est également important pour le réseau d’avoir de professionnels tant du secteur
tourisme comme des champs associées.

Le seul requit pour fait partie c’est d’être engagé à l’accomplissement du Code
Mondiale d’Éthique du Tourisme.

Pour nous contacter, merci d’envoyer un message à: intp@tourismandhumanrights.com 

 

* Le contenu de cette web page est d’exclusive responsabilité de son auteure.

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